Management participatif

Le management participatif, qu’est-ce donc?

Si on s’en réfère au site Wikipedia (aujourd’hui reconnu meilleure encyclopédie que l’universalis), la définition est la suivante :

Le management participatif est un type de management qui tend à optimiser la collaboration du personnel. Cette nouvelle vision de l’homme amène les théoriciens de cette école (comme Douglas McGregor et sa théorie X et Y, X pour l’entreprise autocratique et Y pour l’entreprise participative) à affirmer l’importance de la prise en compte de la « dimension humaine de l’entreprise ». Pour que l’individu au travail soit plus performant, pour que le nombre de conflits diminue et qu’objectifs personnels et organisationnels se rapprochent, il faut développer un nouveau management qui respecte le besoin de chacun d’être reconnu en tant qu’être humain : c’est la naissance du management participatif. Concrètement, de nombreux outils participatifs se développeront : les cercles de qualité ou les boîtes à idées par exemple. La rentabilité, c’est-à-dire le succès de l’entreprise, dépend directement de la performance de son management. De nombreuses études ont montré que le style de management ou la culture d’entreprise, ont peu d’influence sur les résultats. Beaucoup plus déterminante est l’efficacité de la collaboration entre dirigeants et collaborateurs. Une collaboration efficace signifie « intégration » et participation de tous les collaborateurs. Un dirigeant réussit d’autant mieux qu’il parvient à « intégrer » ses collaborateurs dans les objectifs, les tâches et les projets de l’entreprise. En d’autres termes, un dirigeant ou manager qui réussit est celui qui pratique un « style de direction » participatif. « Style de direction » ne doit pas être compris ici comme étant l’image que le manager se donne vis-à-vis de l’extérieur ou de ses collaborateurs. Au lieu de cela, il s’agit d’augmenter l’ « efficacité » personnelle et la performance du manager dans le domaine de l’ « intégration » et de la participation de ses collaborateurs.

Ces principes, pour les mettre en pratique, les appliquer au quotidien, il faut se former car c’est absolument nécessaire ! Les ateliers, séminaires et autres stages dédiés existent donc et sont très nombreux. En voici un exemple :

http://www.dailymotion.com/video/x4g85s

Parmi les participants à ces réunions, quelle proportion retiendra les leçons? en tirera des enseignements qui au final lui permettront de manager son équipe non pas de façon autoritaire, mais au contraire participative? Comment savoir? On ne peut qu’espèrer…

En tous cas, certain(e)s personnes managers (elles sont rares) ont vsiblement un talent naturel pour ça. Parmis celles-ci il ya celles qui ont aussi la sensibilité en prime et là….. c’est du Topchef



10 commandements

Les 10 commandements du Manager

Si on veux être un bon Manager, on doit…

Ø       Manager autant que faire se peut par l’envie, la motivation et la compétence et non par la crainte des sanctions

Ø       Se faire à la fois aimer et respecter, en prenant en compte les besoins des individus mais, inversement, en prenant du recul, en ne nouant pas de relations personnelles trop étroites (ne pas être « ami » ou « camarade »), en restant à l’écart des conflits

Ø       Aller souvent sur le terrain, écouter, comprendre

Ø       Mettre chaque subordonné en position de faire du bon travail :

mettre la bonne personne au bon poste

former, développer les compétences

informer, communiquer vers les subordonnés afin qu’ils aient toutes les informations utiles pour la bonne réalisation de leurs tâches

Ø       Déléguer et responsabiliser :

avoir un à-priori de confiance

fixer des objectifs, donner de l’autonomie sur les moyens

juger et récompenser de façon objective, en fonction des résultats et des efforts

inciter les personnels à une responsabilisation croissante

Ø       Organiser :

Définir les responsabilités et les tâches en tant que de besoin

Mettre en place les méthodes et les guides nécessaires pour permettre le bon travail à la source et réduire les contrôles

Suivre le fonctionnement, résoudre les dysfonctionnements

Ø       Pour les décisions :

consulter les responsables concernés

prendre en compte les problèmes de mise en œuvre

expliquer les décisions

suivre les résultats, adapter

Ø       Animer l’équipe :

dynamiser, encourager, reconnaître les bons résultats

s’intéresser aux personnes, connaître ses subordonnés, respecter la dignité et la personnalité de chacun

conseiller, résoudre les problèmes

suivre la motivation, détecter et corriger les causes de démotivation

Ø       Surveiller et gérer :

surveiller l’activité, détecter les dérives

mesurer les résultats, comparer aux objectifs

faire prendre les actions correctives nécessaires

gérer et faire remonter les informations utiles à la Direction supérieure

Ø       Gestion des ressources humaines :

faire un bilan régulier avec chacun et refixer la « feuille de route » pour la suite

résoudre les différents et conflits entre personnes…

veiller aux carrières, promouvoir les meilleurs, exclure tout favoritisme

assurer une bonne communication générale interne et externe

ouvrir un « espace de parole »  (boîte à idées, groupes de projet qualité, groupes de parole, enquêtes périodiques…) afin de laisser chacun s’exprimer. C’est ainsi que tu éviteras les rumeurs et le « non-dit » qui sinon empoisonnent le management.

Les principes

·         La motivation du personnel est la source de toute réussite : un personnel motivé fera des efforts pour atteindre les objectifs, se responsabilisera ; un personnel démotivé restera passif et se limitera au minimum imposé.

·         La motivation est un échange : le subordonné se motive pour le travail s’il y trouve suffisamment de satisfactions. Parmi celles-ci arrivent généralement en tête : l’attachement à son patron et à l’équipe, l’intérêt du travail, la convivialité de l’équipe, les degrés de liberté, la reconnaissance des efforts, la sécurité. Le salaire ne devient généralement important que dans le cas où le cadre de travail s’est dégradé. L’environnement psychologique et émotionnel est souvent bien plus important que les aspects rationnels.

·         Le manager doit savoir se faire aimer et faire aimer le travail tout en se faisant obéir et respecter. C’est un équilibre subtil à trouver, différent avec chaque subordonné. Il dispose d’aides via les récompenses et les sanctions, mais c’est avant tout sa relation personnelle avec ses subordonnés qui est déterminante.

·         Le management est un jeu de rôle à deux : il ne peut pas y avoir de bons subordonnés si le manager est mauvais mais il ne peut également pas y avoir de bon manager face à de mauvais subordonnés… Chacun doit respecter ses obligations et ses responsabilités. Le maintien d’une bonne discipline de travail dans l’entreprise est de ce point de vue essentiel.

Exemple de bon manager :

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Se donner du temps

Il faut savoir se donner du temps : c’est important. Ceci aussi bien dans une recherche d’emploi, dans une définition de projet professionnel, de formation ou de reconversion. 

1. Pour la recherche d’emploi 

Trouver du travail demande du temps et de l’énergie. Il ne s’agit pas de rester dix heures derrière son ordinateur et de répondre à tout va à ce qui pourrait éventuellement nous correspondre. De plus, les recruteurs ont des logiciels qui leur permettent de détecter les candidats « compulsifs ».

Mais il faut dégager des moments de recherche d’emploi : une heure tous les soirs, deux heures par semaine, chaque jour de RTT…Tout est question de disponibilité et de choix. Il vaut mieux ne pas s’user dans des recherches incessantes qui ne donneraient rien et pourraient même vous saper le moral. Un temps court, où chaque minute est utilisée efficacement sans être dérangé.

2. Dans une définition de projet professionnel, de formation ou de reconversion

Cela demande également beaucoup d’énergie, car ce projet va vous demander de la réflexion, de la remise en question, beaucoup de recherches d’informations et de vous mettre en relation avec des personnes qui vous aident à valider ce projet.

Ces différentes étapes ne sont ni courtes, ni faciles. Il est donc évident qu’il vaut mieux planifier à l’avance, bien s’organiser et ne surtout pas chercher à faire tout le plus vite possible. Le meilleur moyen pour tout rater et au final en tirer une grande déception. Non, il faut se donner du temps, se laisser respirer pour se sentir en confiance. On ne va quand même pas se stresser soi même !

Se donner du temps dans Coaching individuel



A éviter

Les 10 gestes qui énervent les recruteurs en entretien. 

Il n’y a pas que vos paroles qui sont analysées lors d’un entretien d’embauche. Les recruteurs vous jugent aussi sur votre attitude et votre façon de vous tenir. Et certains gestes ont le don de les énerver. Keljob vous livre le Top 10 des postures à éviter.

1- Une poignée de main molle

Premier contact entre le candidat et l’employeur, la poignée de main donne le ton à l’entretien. Elle est déjà révélatrice d’une certaine personnalité : timide, assurée, prétentieuse ou effacée. « La poignée de main idéale est franche, sans être trop appuyée », avance Julie Isabelle-Binon, fondatrice du cabinet de recrutement Team RH. Veillez à ne pas avoir les mains moites ou collantes, l’impression laissée serait peu agréable…

Geste banal mais à la fois capital, la poignée de main a même fait l’objet d’une étude scientifique. Suivez le mode d’emploi de la poignée de main parfaite.

2- Les bras croisés

« Un candidat assis les bras croisés est sur la défensive. C’est un signe de repli et de protection. Il n’est pas ouvert à la discussion. Or, un entretien d’embauche, c’est avant tout un échange », estime Stéphane Pille, directeur commercial du cabinet de recrutement CHR Profil.

3- La main devant la bouche

Parler avec les doigts sur les lèvres ou la main en opposition avec la bouche interpellera toujours le recruteur. « Cette gestuelle traduit une certaine contradiction. Le candidat est vraisemblablement en train de mentir ou, tout du moins, de masquer la vérité », commente Stéphane Pille.

4- Le regard fuyant ou trop insistant

Tous les professionnels du recrutement vous le diront : rien de pire qu’un candidat qui fuit la confrontation du regard. Ce n’est pas avec la fenêtre ou vos chaussures que vous avez rendez-vous. Cette attitude peut froisser votre interlocuteur, en plus de trahir une profonde gêne.

A contrario, un regard fixe insistant n’est pas non plus très apprécié. Il traduit une assurance trop prononcée et inverse le rapport de force, ce qui a le don d’énerver les recruteurs.

5- Les sourcils froncés

Prenez garde quand vous froncez les sourcils. Cela traduit que vous n’êtes pas en accord avec ce qu’expose votre interlocuteur. Vous remettez en cause ses paroles en faisant appel à votre jugement de valeur. Si, dans certains cas, cet esprit critique est bien vu, à répétition, il peut froisser le recruteur.

6- Les coudes sur le bureau

En entretien, l’espace réservé au candidat se limite à la chaise sur laquelle il est assis. Prendre ses aises sur le bureau de l’interlocuteur peut choquer. Même les coudes n’y ont pas leur place. « Un candidat qui s’installe et empiète sur l’espace personnel du salarié est perçu comme une personne envahissante et un peu trop sûre d’elle », commente Nicolas Tertrais, consultant associé dans le cabinet de conseils Advisia RH.

7- Utiliser son téléphone portable

Le téléphone portable n’a aucune raison d’être allumé pendant un entretien.Vous devez être à 100 % disponible pour votre interlocuteur. Rien de plus vexant que de répondre à un appel en pleine discussion. C’est un manque de savoir-vivre et le recruteur ne vous le pardonnera pas.

8- Mâcher un chewing-gum

Tout comme le téléphone portable, le chewing-gum est très mal perçu.Mâcher ou manger une quelconque nourriture est un comportement irrespectueux. Soyez conscient que cela peut anéantir la meilleure des candidatures. Certains recruteurs en ont particulièrement horreur.

9 – Être avachi sur son siège.

La manière de se tenir assis est peut-être le comportement le plus révélateur pour un professionnel des ressources humaines. Il existe mille et une positions assises. Stéphane Pille a retenu les plus appropriées :

  • « Se tenir bien droit
  • Être calé au fond de sa chaise
  • Se tourner bien en face
  • Ne pas croiser les jambes
  • Poser les mains sur les cuisses

Oubliez les positions courbées, de travers, avachies ou sur le bord de la chaise. Elles traduisent toutes une attitude désinvolte », poursuit le directeur commercial.

10- Tous les gestes d’anxiété

C’est sûr, un entretien de recrutement est toujours stressant. Essayez de repérer quels gestes trahissent habituellement votre angoisse, vous serez ainsi plus à même de les éviter :

  • Ne pas savoir où mettre ses mains
  • Se mordre les lèvres
  • Jouer avec un stylo
  • Mordiller un objet
  • Tapoter sur la table ou l’accoudoir
  • Taper du pied
  • Se gratter
  • Se caresser les cheveux ou la cuisse

Pas de panique !

S’il est préférable d’éviter tous ces gestes en entretien de recrutement, ne paniquez pas pour autant si vous froncez les sourcils ou que vous remarquez avoir les jambes croisées. Les profils recherchés ne sont pas stéréotypés. Surtout que, comme le souligne Stéphane Pille, « ces gestes ne sont pas rédhibitoires, à l’exception peut-être du chewing-gum et du téléphone portable. Ce ne sont pas des critères de sélection mais avant tout des indications sur votre personnalité. »

Sylvain Luneau © Keljob – Février 2011



Attenssion c’est important !

http://www.dailymotion.com/video/xipxlf

Et oui, une grosse fautes d’ortographe qui se glisse dans un texte que vous écriver, sa choque tout de suite le regar des personne qui lisent et ça fait mauvais ganre!!!



Besoin d’un… coach?

http://www.dailymotion.com/video/xui6c

Un … coach? ce n’est pas certain (loin de là)… diront certains.

Tandis que d’autres vous répondront que le coaching amoureux, ça existe, voire même c’est efficace !  (Cf : http://www.psychologies.com/Couple/Seduction/Rencontres/Articles-et-Dossiers/J-ai-teste-un-coach-d-amour ) 

De toutes les manières, le coaching personnel « pour se sentir mieux » – comme c’est large comme expression -, c’est aujourd’hui quelquechose de connu. On ne se limite plus seulement à la sphère professionnelle. 



Outplacement

Outplacement : un atout pour les cadres licenciés

L’an dernier, près de six reclassements individuels sur dix ont eu lieu dans des groupes de 2000 salariés et plus, soit deux fois plus que l’année précédente.

Outplacement dans Coaching individuel coeur-Erreur de casting, suppression de poste, délocalisation… il existe de nombreuses causes de divorce entre un cadre et son employeur. Lors de la négociation des conditions du départ, il arrive que l’entreprise propose au collaborateur remercié un outplacement, autrement dit un accompagnement, illimité ou de quelques mois, durant sa recherche d’un emploi.

«Certains cadres vivent très mal leur licenciement. Or toute entreprise a une responsabilité sociale, note Jean-Marie Le Goff, DRH de PartnerRe Europe (réassurance). En finançant un outplacement, il s’agit de leur donner le maximum de chances de retrouver rapidement un job.»

Une efficacité qui a un coût 

«Bilan de compétences, projet professionnel, méthodes de recherche d’un emploi, soutien psychologique, logistique… les consultants fournissent aux candidats un accompagnement personnalisé et les aident à devenir les véritables acteurs de leur parcours professionnel, explique Marc Saunder, président de Syntec Conseil en évolution professionnelle (21 cabinets en sont membres). Mais à ce jour, moins de 5% des cadres au chômage bénéficient de ce soutien.»

Selon l’«Étude sur l’outplacement individuel 2010»*, menée par ce syndicat patronal et dont le Figaro économie publie les premiers résultats, les collaborateurs ayant entre 35 et 50 ans, un niveau de formation élevé (bac +5), de cinq à quinze ans d’ancienneté dans leur entreprise, et gagnant entre 50 et 100k€ par an, constituent les principaux bénéficiaires de missions de conseil en outplacement. Ces prestations ne sont donc plus réservées aux top managers.

Par ailleurs, huit candidats sur dix ont retrouvé un job en moins de 12 mois et environ un sur trois en moins de six mois. «Le recours à l’outplacement permet, en moyenne, de gagner quatre ou cinq mois dans le reclassement », affirme Marc Saunder. Cette efficacité a un coût. «Entre 15% et 20% du salaire annuel brut du cadre, mais de plus en plus de missions sont forfaitisées.»

En 2010, près de 60% des reclassements ont eu lieu dans des groupes de 2000 salariés et plus, soit deux fois plus que l’année précédente. Un phénomène directement lié à la reprise des recrutements de cadres dans les grands groupes.

Côté rémunération, le salaire obtenu est dans 70% des cas égal ou supérieur à celui du poste précédent. Avant la crise, ce pourcentage fluctuait, suivant les années, entre 75% et 80%. Enfin, le marché caché (autrement dit, le bouche-à-oreille) et les réseaux des cabinets d’outplacement ainsi que ceux des candidats constituent les moyens les plus utilisés pour retrouver un emploi.

par Bertrand Le Balc’h – Le figaro économie – 09/05/11



TRES important



Quelques grammes…

L’utilité du sourire – par Jean benoit Lasselin le 23 février 2011

Il est sympathique, indique le plaisir d’accueillir un collaborateur, voire l’affection que l’on porte à son lieu de travail. Contrairement à ce graphiste lâchant un lourd « Putaaaaaaaaaaaaaiin » parce que son brief’ est arrivée trop tôt ce matin. Le sourire est un simple geste, un premier réflexe social, une attitude, un outil de travail qui vous fera que vous garderez votre travail.

Il est 9h30. Elle sort de l’ascenseur et entre dans l’open space en regardant droit devant elle, direction son bureau. Elle ne salue personne et n’autorise pas à ses collègues le moindre regard ou autre interaction sociale avant de s’asseoir à son poste de travail. Elle a une expression de fin de journée dévastée. Le midi, elle mange seule et quand vient la fin de journée, elle repart comme elle est arrivée. Cette personne, vous la connaissez peut-être, c’est ce collègue de travail qui en 8h de présence au bureau semble en avoir fait 20. Son poste sent la mort, seule une photo de ce jeune chat mort trop jeune (il a sauté par la fenêtre en voulant rattraper les tartines qui avait été éjectées un peu trop loin du grille-pain, son corps n’a jamais été retrouvé, votre collègue habite au 8e sans ascenseur) laisse penser que cette personne a pu avoir un jour une interaction avec le vivant.

L’une des clés de sa propre réussite sociale en entreprise est de ne pas polluer l’espace professionnel avec ses problèmes personnels. Certes nous ne sommes pas tous à l’abri d’un décès, de la maladie ou de la perte ou panne de son téléphone portable. Mais le sourire est là, et si ce n’est pas le votre, c’est celui de vos collègues de bureau qui vous le donnera, pour peu que vous les regardiez autrement qu’à travers votre boîte mail. Le collaborateur apprécié est celui dont le visage est accueillant, ouvert à la discussion. Même si vous avez pris les transports en commun ce matin pour vous rendre au boulot, ne laissez pas la promiscuité et ce chewing-gum sur lequel vous avez marché pourrir votre journée. Arriver au bureau en faisant la gueule, c’est la possibilité de contaminer le dynamisme d’une équipe, ralentir un projet, bref, emmerder le monde.

Le sourire peut aussi vous faire sortir de l’anonymat, car vous montrez l’intérêt et le respect que vous portez aux gens qui vous entourent. Si, dans cette grande entreprise ou administration à plusieurs étages et pièces, votre bureau est tout au fond de la salle ou pire, le premier en sortant de l’ascenseur (à qui vous tournez le dos), vous pouvez aisément sombrer dans l’anonymat, en partant du principe que vous en avez déjà émergé. Le sourire peut être une solution lorsque vous vous dirigez à la machine à café, car un vrai sourire appelle souvent un glissant « bonjour » ou un petit« ça va ? », même si la réponse vous gonfle déjà. Sourire ne donnera pas votre nom, mais au lieu de passer pour « le mec qui bosse à côté de Jean-Pierre », vous serez « le gars souriant à côté de Jean-Pierre ». Sourire, c’est se montrer disponible, prêt à engager une relation sociale. L’adopter dès votre embauche, c’est s’assurer une bonne intégration dans l’entreprise.

Dans ses Eléments de Philosophie, Alain écrit que le sourire « rassure l’autre sur soi et toutes choses autour ». Car le sourire, lorsqu’il est proche de la sincérité, est communicatif, permet des rencontres et de surmonter de nombreuses situations : une négociation difficile, une réunion tendue, un recrutement stratégique … On ne vous demande pas non plus de sourire comme un benêt à tout va, mais faites au moins de vous un personne attirante, calme, apaisante, rayonnement et agréable dans votre travail par de simples sourires. Vous le valez bien.

http://www.dailymotion.com/video/xg0sys



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